Déjà 15 jours que nous sommes en Guadeloupe !!!
Ça passe trop vite…
Pas étonnant, La Guadeloupe fut pour nous une sorte de plaque tournante d’amis… de bons amis.
Tout d’abord Michèle, et ses 2 enfants Nino et Moélie (les potes de Paco et Marin de Pertuis, puis des Anses d’Arlet) ont débarqué sur Tiloune , non sans mal…
Eric, aussi, aura fait un passage aussi éclair qu’imprévu sur Tiloune pour résoudre un petit problème technique du genre « les sans papier en vadrouille ».
Pour plus de détails ne cliquez pas ici, vous leur demanderez … ;)
Sport nautique à Pointe à Pitre
Donc, Dimanche 3 février, histoire de continuer aussi fort, on se lève à 4h30 du matin pour profiter de la levée des ponts autoroutiers qui relient la Grande terre
de la Basse terre de Guadeloupe . C’est le plus court chemin et le plus charmant aussi, puisqu’il nous fait passer à travers la mangrove, pour rejoindre Déhaies où nous devons retrouver d’autres
amis (Bébert, Catherine, Sylvain et Sylvaine)que nous appellerons « la bande à Bébert » par simple commodité éditoriale.
Nuit noire, Tiloune tournera devant les ponts jusqu’à l’aube. Les ponts ne se lèveront pas aujourd’hui. Bon.
C’est donc en contournant la Basse terre par le sud que nous atteindrons Dehaies, moyennant une escale à l’Anse à la Barque et une plongée à l’îlet Pigeon (Réserve
Cousteau). Très belle plongée mais temps de chiotte.
Oui, il faut bien le dire , il fait un vrai temps d’hiver. subtropical quand même, mais c’est l’hiver : l’alizé est fort, beaucoup de grains, le soleil n’est
pas souvent au rdv.
Le lendemain de notre arrivée à Déhaies, la bande à Bébert, donc, arrivée par avion la veille au soir, débarque à bord pour une petite bouffe d’accueil…
Emotions, effusions, pas d’infusions mais plutôt punch d’accueil, bon, vous connaissez Bébert. Non ? eh bien disons qu’il gagne à être connu.
Mouillage de Déhaies
journal de Paco
En plus, le village de Déhaies présente quelques similitudes avec les Anses d’Arlet ce qui n’est pas pour nous déplaire
Bref que du bonheur
que de se retrouver là, tous ensemble, se tapant les verres en hahanant, « on l’a dit, on l’a fait »… vous voyez le tableau.
Pourtant chacun sait qu’on ne boit jamais avant le coucher du soleil, mais, là c’est la bande à Bébert…
Enfin bon, voila, ils ne sont là que pour une semaine, profitons-en.
Michtoule, Nino et Moélie doivent aussi bientôt repartir, profitons donc de chaque instant, à fond …
Marin et Nino et les perruches (jardin
botanique)
Vendredi 8 février avant l’aube, on accompagne Michèle, Nino et Moélie au bus pour Pointe à pitre. Encore une petite déchirure. Heureusement, on s’est redonné rdv pour le mois d’août en
Equateur… « si Dieu veut »
Une petite journée de voile avec la bande à Bébert, quelques bouffes, quelques verres, la vie va trop vite…
Sans compter les jours d’école qu’il faut quand même assurer et qui se déroulent plutôt bien.
Vue de la cabine des enfants
On essaie de tenir le rythme des demi-journées sauf quand il y a une bonne raison de la faire sauter (journées de nav, journées de balade dans l’île, journées de
retrouvaille avec les amis…) autant vous dire qu’il y a eu pas mal de journées off en Guadeloupe…
Et puis le 11 février, la bande à Bébert finit ses courtes vacances et c’est de nouveau les Rdv lointains qui crépitent : Tahiti , en avril 2009 ! non,
disons plutôt, les Tuamotu !
Et puis le 13 février, voilà notre chère Christine Béja qui débarque de son cargo avec lequel elle a traversé l’Atlantique. Elle va s’installer à bord
de Tiloune pour plusieurs mois. Elle a une pêche d’enfer, malgré le changement de standing qu’elle va subir en descendant de la marine marchande vers le vagabondage antillais.
On ne quittera pas la Guadeloupe sans une dernière virée en forêt jusqu’au cascades du Carbet.
Et puis pour la séquence frisson du blaireau : on a eu ce problème de moteur qui m’a bien pris la tête :
Lors de ma vérif du niveau d’huile d’avant appareillage, je constate un surplus important de liquide… Je vidange et m’aperçois très vite qu’il y a de l’eau de mer
dans l’huile. Là, je panique un peu…
Après enquête plus approfondie et questionnement par téléphone à divers mécanos, je suis dans l’expectative la plus sombre, tard dans la nuit, fixant d’un œil torve
la pompe à eau de mer que je viens de démonter et qui trône au milieu de la table du carré.
Non, c’est pas possible que l’eau de mer soit entrée dans le bloc moteur par là…
Béja me conseille gentiment d’aller me coucher…
Ce n’est que le lendemain que je vais comprendre que le moteur a siphonné de l’eau de mer par l’échappement à cause d’un clapet mal luné (de mon propre fait, je
précise).
Bref, plus de peur que de mal, car le moteur n’a pas tourné avec cette eau de mer. Ouf !
2 vidanges en profondeur, et nous voilà repartis pour de nouvelles aventures.
Comme disait Nicolas Bouvier, « La gaieté nous est facile, nos valises sont prêtes, nous partons demain »
Dimanche 17 février, quand l’aube blanchit la campagne, Tiloune quitte le mouillage de Déhaies, cap au nord, sur Antigua.
Pour une fois, c’est le grand beau temps, vent d’est 4 à 5.
8 heures plus tard, nous pénétrons le repaire du Général Nelson, celui-là même qui nous mis minable à Trafalgar. Mais c’est une autre histoire.
dodo
PS : activite des uns et des autres
La catapulte de Paco
Coucou, c’est Béja ! Je prends la plume pour rajouter mon grain de sel…
A bord depuis 5 jours je n’en reviens pas encore d’être là…
Après la pluie tropicale de l’arrivée le grand beau temps s’est installé…
Et puis Dodo a oublié de vous dire que lors de notre première baignade avec Maï nous avons rencontré deux magnifiques tortues….et qu’à notre arrivée à English
Harbour à Antigua deux autres nous ont salué en sortant leur tête de l’eau tout près du bateau… Ce soir vol d’un pélican dans le couchant…
Beja