Ca y est ! nous sommes posés, nous avons « atterri »
Tiloune est mouillé par 3 mètres d’eau turquoise et cristalline, devant le village de Fare (prononcez Faré) à Huahine (prononcez HuaHiné en expirant les H), île sous le vent de l’archipel de la
Société
Mais laissez moi vous raconter comment nous en sommes arrivé là.
Installez-vous bien. Ca être long (trop).
On vous a laissé, nous abordions juste notre 1er atoll des Tuamotu, à Fakarava.
C’était début avril :
La bande à Bébert fut bien au Rdv et à la hauteur de sa réputation… (Cf «Guadeloupe, le coin des amis »)
Suite à leur départ, nous avons noyé notre chagrin en se payant, Maï et moi, 2 plongées bouteilles passe Nord et passe Sud de l’atoll, avec nos amis Guillaume
et Tifenn du Kerdonis (Cf « Galapagos, avant le grand Galop")
Le breaffing de la plongée dans la passe sud est rapide : on descend au fond par 20 mètres, puis on se met en ligne côte à côte pour barrer le fond de la passe et on avance doucement
afin de faire reculer les requins.
Ah !
Bon.
On se regarde furtivement, Maï et moi ; difficile d’avouer qu’on n’a jamais vu de requin en plongée bouteille.
Et ce fut un moment d’anthologie avec plus d’une centaine de requins gris qui nous tournent autour suite à la « concentre » que notre petite ligne
de 6 plongeurs a provoqué au milieu de la passe.
Visibilité horizontale de près de 100 m, nous sommes dans le Grand Aquarium de Montpellier… sans les parois de
verre… sans limite… un grand, grand moment
Mais la passe Sud de Fakarava est aussi idéale pour le «Palme Masque Tuba » avec Marin et Paco.
C’est un festival de plongées magnifiques.
Après l’eau « texturée » des Marquises, nous nous réapproprions le milieu subaquatique avec appétit !
On visitera aussi notre première ferme perlière : « Black Pearl » qui semble être un modèle du genre, entreprise sérieuse et bien rodée… il faut ça,
pour rester dans le coup, suite à la crise de la perle qui perdure depuis bientôt 10 ans.
Presque 1 mois à Fakarava.
Le 27 avril, nous poussons à l’atoll suivant : Toau (prononcez Toaou)
Fiers de notre approche des requins à Fakarava, nous plongeons dans la passe Est.
Heu… sauf qu’aujourd’hui nous sommes tout seuls, il y a moins de soleil (déjà 16h ) et l’arrivée du 1er requin gris mérite le respect.
Le 2ème puis le 3ème arrivent vite pour nous demander notre carton d’invitation.
Maï et Marin déclinent l’invitation et remontent dans l’annexe retrouver Paco qui ne se le sentait pas.
Je me retrouve seul à l’eau, agrippé à la corde de l’annexe. C’est quand j’ai vu les 3 autres gris arriver, visiblement prêts à me fouiller, que j’ai compris qu’on
n’avait pas encore tout compris, question requin. Nos belles illusions de Fakarava balayées, en 10 minutes à Toau…
Petits joueurs, les Tiloune…
Pour nous récompenser de notre exploit, notre frigo nous lâche.
Aïe ! Pas le top, les Tuamotu pour réparer. Donc, ben, tant pis, on répare pas…
Quelques jours dans le lagon, sur fond de sable blanc en compagnie de Dalaï, un magnifique sloop de 16 m avec à bord Aladin qui a l’âge de Paco et déjà rencontré
aux Marquises.
Paco se remet donc à la construction intensive de maquettes de voiliers car, avec Aladin, il a trouvé son maître.
Les revues « Voiles et voiliers », « Voiles Mag » et autres, sont ouvertes et encombrent la table à carte devenue l'atelier de Paco. Ca
cause course au large, vendée Globe et classe Imoca 60 pieds , on est mal.
On va ensuite aller mouiller dans l’anse Amyot, à l’ouest de l’atoll de Toau, et c’est une belle rencontre que nous avons fait là :
Gaston et Valentine (lui, tahitien, elle, puamotu, c'est-à-dire originaire des Tuamotu) sont installés là.
On pourrait se demander de quoi s’occupent-ils.
On va vite être fixé en les suivant un peu dans leur journée de travail:
- Fabrication du parc à poisson
- Collecte du poisson et préparation en filets, emballés par sachet de 2 kg qui iront directement dans les rayons du « Carrefour » de Tahiti.
- Une journée de récolte dans leur petite ferme perlière artisanale (une autre dimension que celle de Fakarava)
- Une soirée restau pour accueillir, à la saison, les quelques voiliers de passage que Gaston invite à s’arrêter en préparant quelques corps-mort qu’il faut entretenir,
- le petit potager qui a besoin de beaucoup d’amour pour arriver à donner à peine,
- le parc à cochons, la pêche aux varo, les virées à la ville en speed boat,
et si des fois,il y avait un temps mort, on peut encore récolter et préparer le coprah collecté chaque semaine par la goélette.
Et je ne vous parle que de ce qu’on a vu…
En tout cas, ça ne chôme pas, et malgré les différences radicales avec les Marquises, on retrouve ici cette masse de travail abattu en relation directe avec le
milieu naturel.
Pour couronner le tout, Gaston et Valentine se sont gentiment prêtés au jeu de nos films vidéo, bref , on s’est bien amusé ! et vous allez en entendre
parler…
Bouffe sur Tiloune, coquillages, perles et dents de requins offerts…
Jusqu'au dernier instant l’escale de l’anse Amyot et l’accueil de Gaston et Valentine furent une perle .
C’est là, aussi, qu’on fêtera l’anniv de Paco. Feu d’artifice…
Le 12 mai, nous mettons le cap sur Apataki, l’atoll suivant, 15 milles plus à l’ouest.
Nous mouillons devant le village pour profiter de la poste, de la cabine téléphonique, mais toujours pas d’internet, bien sûr.
Le mouillage n’est pas terrible, beaucoup de patates de corail, mais on veut attendre le passage de la goélette pour se ravitailler.
Le ravitaillement reste le problème N° 1 dans les Tuamotu.
Et cela va nous amener à passer la plus mauvaise nuit dans l’archipel.
La goélette n’arrivera que tard dans l’après-midi, trop tard pour que nous puissions ensuite décamper.
Le vent tourne et se renforce, nous ne sommes plus du tout protégés par le récif, impossible de bouger de nuit dans l’atoll. Tout cela ressemble à un piège…
Le clapot se lève à plus d’ 1m50, les coups de rappel de la ligne de mouillage sont effrayants.
Nous avons pourtant mouillé dans les règles de l’art avec 3 gros flotteurs répartis sur la longueur de chaîne pour éviter de se prendre dans le corail et permettre
que l’élasticité joue sur les 50 mètres du mouillage…
Nuit blanche pour moi.
Dès les premiers rayons de soleil, on appareille : Paco à la barre, Maï au guindeau, Marin à la chaîne, et moi, dans l’eau avec mon masque pour guider la
remontée de la chaîne et de l’ancre.
J’ai plongé pour préparer son décrochage afin qu’elle se dégage vite.
Mais l’étrave danse en faisant des bonds de 2 mètres. Notre ancre Spade Alu se recoince en remontant et se tord à 90°…
Pas le temps pour les états d’âme, il faut faire vite, remonter à bord, le Tiloune dérive un instant, le récif n’est pas loin derrière. Beaucoup de vent et gros
clapot, ne pas se tromper de sens de virage pour prendre assez de vitesse, de manoeuvrabilité et se sortir du piège…
Ouf !
Notre ancre chérie inutilisable, sale coup, mais bien peu de chose à coté de ce qu’on vient d’échapper…
La navigation dans les atolls, c’est facile, pourvu qu’on ait de la visibilité.
Les mouillages, beaucoup moins faciles, lorsque les alizés sont changeants.
L’atoll d’Apataki fait 30 km sur 20, trop grand pour protéger de tous les vents.
Le principe est donc de se mettre à l’abri du coté d’où vient le vent. Donc déjà remonter les 30 nœuds de vent… Vous me suivez ?
Et bien bon courage !
Cette semaine là, le vent tournera tous les soirs, rendant chaque fois notre mouillage peu abrité.
Ainsi, nous avons fait le tour de l’atoll, au prés, cherchant chaque jour une nuit meilleure…
Et dans notre malheur, nous retrouvâmes… le bonheur, j’ai nommé :
LES JOLINE !!!!!
…. Ils arrivent directement des Marquises, c’est leur premier atoll des Tuamotu, et il y en a une cinquantaine…
On leur avait bien parlé d’une éventuelle escale dans le sud est d’Apataki, mais notre fuite désespérée nous a amenés au Nord ouest de l’atoll…
Assez de bavardage, nos avons retrouvé les Joline et le bonheur dans lequel cela nous met, permet de mesurer ce gros manque d’amis que le vagabondage océanique
occasionne.
Cette fois, on espère rester ensemble et même caréner ensemble.
Sortir le bateau sur un chantier est le passage obligé du voyage mais c’est souvent un mauvais moment quand on habite son bateau en famille, les chantiers étant
souvent glauques.
Alors, quand on a appris l’ouverture d’un chantier à Apataki sur un îlot de sable blanc des Tuamotu, on a imaginé un autre genre de carénage, avec en plus de bons
amis.
Nous
retraversons donc l’atoll pour retrouver Hassam, Mamie, et leur fils Alfred et sa femme Pauline et leur petit fils Tony. Je cite tout le monde, car encore une fois nous tombons sur
une équipe de charme, adorable, sensible, accueillant.
Il y a aussi le cata Tangara avec Max (14ans) et Arthur (11ans) : des enfants de l’âge des nôtres : du velours.
On retrouve ici, les multiples activités des habitants des Tuamotu :
La ferme perlière devant le faré, la récolte du coprah, la pêche, le potager, les poules etc…
mais avec en plus l’excitation d’une énorme aventure qui les attend avec ce projet de chantier de carénage. Je dis projet car il n’y a pas encore grand-chose en place.
Une rampe a été damée à même le sable donnant accès au terre-plein au beau milieu de la cocoteraie. Pour l’instant on en est là…
Il manque le chariot élévateur, permettant de tirer les bateaux hors de l’eau… Il a du retard, il doit arriver début juin…
Ca nous laisse le temps de bien délirer sur le projet…
Les enfants font leur vie dès l’école terminée et tous les après midi, l’île, la forêt, les cabanes, le lagon, pour eux, livrés à eux-mêmes…
Fin mai, un autre Rdv nous attend et pas des moindres : retrouver Lucie, notre ornithologue de nièce (voir "Premières impressions des Marquises") dans l’atoll
voisin : Ahé.
Jeudi 28 mai : petite nav de nuit avec grains et vents de 30 nœuds dans la gueule pour abattre les 60 milles qui nous séparent de cet atoll qui est aussi et
surtout celui où un certain Bernard Moitessier a élu domicile dans les années 70. Une sorte de petit pèlerinage pour les disciples du vieux gourou que nous sommes…
On traîne donc nos pieds nus sur l’îlot Poro poro…
Les enfants font une cabane sous le grands filaos contre lequel peut-être, Bernard pissait en rêvant à son compost…
Dimanche 31 mai, sous la pluie, nous récupérons notre Lucie avec sa copine Maud à l’aéroport.
Tiloune est garé en double file derrière les autres embarcations des voyageurs au départ et à l’arrivée…
Emotion encore, Lucie fait tellement partie de la famille…
Rencontre de Sam qui, pour se changer les idées après le travail à sa ferme perlière, nous emmène sur son petit îlot, de l’autre coté de l’atoll passer une journée d‘un autre temps, une
jounée simple et belle comme un atoll du Pacifique :
pêcher le poisson, le cuisiner, le manger.
C’est tout.
Ca nous a pris la journée, une journée pleine et ronde comme une lune, comme un soleil…
Ballade dans le motu aux oiseaux et la forêt aux grands arbres où l’on trouve la bonne terre végétale si précieuse aux potagers des Puamotus
Rencontre de Momo qui a connu Bernard…
Beaucoup d’images et de mots enfouis qui reviennent du passé…
Mais dès le départ de Lucie, nous devons nous concentrer sur cette histoire de carénage.
Pour nous l’urgence, n’est pas trop la carène mais surtout le pont qui nécessite une nouvelle peinture (peinture Glycéro en 2004 = mauvais choix = le pont qui part
en pelures…)
On compte profiter du Karcher du chantier d’Apataki pour faire ces travaux.
On commence donc, à Ahé, par faire les travaux préparatoires :
Démontage des boiseries et traitement des points de rouille. Voilà qui nous prend encore une semaine… faut pas oublier que nous avons repris l’école avec les
enfants après une petite interruption pour cause de vacances avec Lucie, leur grande cousine.
Ce n’est donc que le 18 juin que, le pont en vrac pour cause de travaux de peinture, nous remettons le cap sur Apataki, notre chantier, nos amis…
Le 19 juin : mauvaise surprise : le chantier n’est pas opérationnel.
Alfred est reparti sur Tahiti raccompagner le fournisseur du chariot élévateur, et ne sera pas de retour avant 10 jours.
Les Joline nous racontent : Le chariot est super. Un premier petit voilier a été sorti sans problème, mais pour le 2ème , « Coco ‘n Co » à
peine plus lourd, le tracteur a patiné et l’opération a été annulée. Bilan : nécessité de faire une rampe en béton…
délais et frais supplémentaires pour Alfred
Obligation de renoncer pour nous
Nous sommes dépités, l’endroit est tellement rêvé pour un chantier.
Les Joline , eux, ne se dégonflent pas. Ils ont un gros chantier à faire sur leur vieux bateau en bois qui prend l’eau, c’est ici qu’ils carèneront , rampe béton ou
pas.
Nous allons donc passer le reste du mois de juin à se changer les idées avec l’aide des Ouistitis (Marielle et Eric avec leurs filles Mahé et Yaëlle) et de Coco’n
co (Louis (12 ans), Rémi (11 ans), Thomas (10 ans) et Marc (leur papa) qui viennent grossir les rangs de l’équipe.
Je cite tout le monde pour donner une idée de la bande avec laquelle on fêtera l’anniv de Marin (11 ans)
Le monde est bien fait, quand même…
Par contre, on n’a pas pu connaître l’âge exact des langoustes qu’on a réussi à choper une nuit sans lune, sur le platier…
Mardi 30 juin : Tiloune lève les voiles et met le cap sur Tahiti.
Il est plus que temps, si nous voulons finaliser notre chantier peinture du pont, cocher la liste de problèmes à régler à la ville et trouver notre havre de paix
pour scolariser les enfants au collège, car la rentrée, en Polynésie, c’est le 11 août !
Et nous ne savons pas bien encore où se poser…
Nous sommes cueillis à la sortie du lagon par une grosse houle bien formée et un vent établi de 5 à 6 beaufort de travers. Ca déboule à 6 ou 7 nœuds, avec toujours
le pont en vrac because peinture en attente… le capitaine n’est pas fier, mais les 250 milles seront bouclés en moins de 2 jours…
Juillet à Tahiti. Heu… oui, juillet à Tahiti, en fait c’est ça, mais je l’ai pas vu passer.
Alors, en gros, ça s’est à peu près passé comme ça :
Taravao, le chantier, non, il pleut, il pleut, peinture impossible, l’ancre à montrer pour réparation, repérer quand même le trou à cyclone, s’imaginer s’installer
là, non , trop humide, mouillage trop glauque, monter à Papeete, voir le frigoriste, découvrir « Carrefour », démonter la cuisine pour l’installation du nouveau frigo, en profiter pour
démonter le réservoir Gasoil pour voir si tout va bien là-dessous pour Tiloune, tout va bien, mise en route du frigo, ça marche, trouver un chantier pour enfin passer le karcher et finaliser la
peinture du pont, en restant à flot, ça y est le pont est nickel mais la cuisine n’est toujours pas remontée, et le pont toujours en vrac, trouver un réparateur pour la caméra vidéo,
trouver une solution pour réparer l’ancre, récupérer les nouveaux passeports, aller à HyperBrico, faire réparer la Grand Voile, et la capote, et puis tiens, le grand taud de soleil aussi,
récupérer l’ancre réparée, et la caméra réparée aussi, faire enregistrer le diplôme d’infirmière de Maï, inscrire Dodo au rectorat comme prof remplaçant, de quoi ? hein ? prof de
quoi ? Ah ! ben chais pas, tekno ? exam clinic pour Maï , vidange moteur, dévaliser les schipshandlers, non, pas trouver grand-chose, changer l’anode d’hélice envoyée par le papa
de Maï qui assure tellement qu’on devrait trouver le temps de le remercier encore carilnousadéjasauvéennousexpédiantunGPS2foisdesuitecar le
fournisseurs’étaitgourréetceentrelesMarquisesetlesTuamotus, si ! , c’est possible !
Bon, je me calme,
faut dire qu’on nous a aidé à nous calmer, car à Papeete il y avait aussi quelques rencontres et retrouvailles comme (en vrac et dans le désordre et j’en oublie) Masafuéra, La belle Mumu, Rierol,
Garonia, Taugl, Elodie, les Ouistitis, Lucie, Mathieu,Tom et Manu, rando presqu’île, soirée Heiva, scéance bodysurf, et même ! et même que j’ai retrouvé un certain Patrick Chastel pas
vu depuis 25 ans, ancien responsable de l’école de croisière de La Rochelle et sans doute aussi responsable de mes premiers vagabondages en voilier… aujourd’hui, il est écrivain, prof de français
et spécialiste des Marquises pour y avoir séjourné plus de 10 ans…
Ah ! et puis j’ai volé aussi, tiens !
Voilà, ces quelques mots pour dire quoi ?
oui, juillet à Tahiti, en fait, c’est ça, je l’ai pas vu passer
sans parler aussi des actes manqués, et je n’en citerai qu’un, de taille :
J’ai loupé mon cousin !
Laurent Thouvenin, installé à Tahiti depuis 16 ans.
Sa famille et lui sont partis en vacances,
en vacances en juillet, évidemment.
Je suis nul, je sais.
Je vais me rattraper
Mais voilà, fin juillet, que, je précise, on n’a pas vu arriver, on s’aperçoit que la rentrée c’est dans 10 jours et qu’on ne sait toujours pas bien où…
Bon, on a notre petite idée mais va quand même falloir y aller…
On dégage en urgence de Tahiti, un crochet express à Mooréa pour voir les 2 collèges et les mouillages possibles.
Très beau,
Malheureusement, les mouillages sont très réglementés.
Les 2 collèges ne sont pas à proximité d’un joli mouillage et le joli mouillage est assez loin du premier village. Sans voiture, ça va pas être facile…
C’est vrai qu’on est assez difficile :
Il nous faut juste un mouillage sur fond de sable blanc par 3,00 m d’eau cristaline, en face d’un village et à proximité d’un collège…
On continue donc sur Huahine
Et là, et bien vous connaissez la suite, c’est le début de cet article trop long.
Les enfants sont inscrits au collège, à quand même 17 minutes à pied du bateau.
Ne soyons pas trop difficiles.
D’aucun diront, oui , mais à part ça, quoi faire à Huahine ?
Le suprême luxe ne serait-il pas de s’arrêter là où justement nous n’aurions rien à faire…
Et puis j’ai bien quelques 5 ou 6 films à monter..
Rentrée J-4
On vous racontera la suite
Bonne rentrée à vous tous
On aime bien aussi avoir de vos nouvelles…
dodo